COEXISTENCE DES CONTRAIRES

Encre de Chine, lavis, peinture aérosol, acrylique, papier, bois, création sonore

1000 x 200 cm
2018


L'INCERTITUDE D'UN ENTRE-DEUX

Bois, Encre de Chine, toile translucide plastifiée

100 x 210 cm
2018


THESAURI

Vingt notices (photographique, texte, dispositif sonore | QR code)
21 x 29,7 cm
2017

Alors que l’internet des Objets s’introduit progressivement dans l’espace public comme dans l’espace privé et s’invite dans notre quotidien ; Quel est le devenir des objets tangibles, matériels considérés désormais comme désuets, ces anciens compagnons de vie dont nous nous débarrassons ? Ces mêmes objets avec lesquels nous entretenons des relations parfois complexes et avec lesquels nous tissons des liens affectifs souvent très forts. Doivent-ils rejoindre les collections d’une archéologie du présent ? A l’instar de la base Palissy dont l’objectif est de recenser le patrimoine mobilier français, 20 objets déposés dans la boite aux dons du Kiosque Citoyen Paris 12 ont été recensés, inventoriés et exposés sur les grilles du Kiosque citoyen Paris 12 avec leur notice d'inventaire. A l’image d’un cabinet de curiosités, l’hétérogénéité des objets présentés invite au dialogue, à la découverte, au voyage, à la curiosité, à l’incongrue, au bizarre, à l’esthétique, à l’insolite,… ; à un "résumé du monde" en somme selon les mots de l’historien Gilles Thibault.


7 JOURS | 6 NUITS

 

Six dessins réalisés au graphite sur sur papier blanc (224g), papier peint à motifs
21 x 29,7 cm
2017

Collection privée (FIMAC)

Avec le projet 7 jours | 6 nuits, je dévoile une partie secrète de ma propre intimité, de ma propre vie privée, domestique qui généralement, est tenue à l’abri des regards extérieurs. La série de dessins réalisés au graphite sur papier blanc (224g) illustre mon propre lit, représenté dans l’état dans lequel il est laissé chaque matin, durant 7 jours soit 6 nuits. Répétition cyclique, marquage du temps qui se répète sans jamais se ressembler précisément, chaque jour demeurant être un jour nouveau. La représentation du lit ainsi défait chaque matin durant sept jours renvoie au marquage du temps, à l’empreinte du corps qui s’y trouvait peu de temps avant. L’absence du corps dans le lit renvoie à l’empreinte de sa propre existence, de son apparition, de sa disparition ; une allégorie de la vanité. Le lit de la chambre à coucher, mobilier incontournable de l'espace domestique, ne symbolise t-il pas une limite, un entre-deux, un passage entre deux mondes ? Celui de l’inconscient, du psychique dans lequel demeurent les rêves et les cauchemars et celui du
conscient, du physique. Les lits, comme les corps ne sont-ils pas sont constamment faits, défaits puis faits à nouveau. Allégorie de la
naissance, de la sexualité, de la mort, de la passion, du repos, de la maladie,…les lits sont des lieux intermédiaires, des lieux de
passages, de transition, de métamorphoses d’un état à un autre, du psychique au physique et inversement.


FRONTIÈRES


DE L'AUTRE CÔTÉ


BORNES